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 La Revue de PRS 

Revue n°1 :

• Actualité de la République sociale, par Jean-Luc Mélenchon
• Capitalisme et barbarie, par René Revol
• La crise européenne a commencé, par François Delapierre

Revue n°2 :

• La publicité, la culture de masse et la gauche, par François Delapierre
• Le nouvel ordre globalitaire, par Jean-Luc Mélenchon
• Concepts républicains, par Denis Collin et René Revol

Revue n°3 : 

Numéro spécial ouvert à des personnalités engagées contre le projet de Constitution européenne
• Peut-on dire non au référendum sur la constitution européenne ? par Dominique Rousseau
• Cette méthode est un piège pour la gauche, par François Delapierre
• Pourquoi, comment, il faut dire non à la constitution européenne ? par Paul Alliés
• Les bonnes intentions à l’épreuve du texte, par Michel Soudais
• Oui, la laïcité est mise en cause ! par Laurent Maffeïs
• Sociaux-démocrates ou sociaux-républicains ? par Jean-Luc Mélenchon
• Pour une politique de l’émancipation, par Henri Pena-Ruiz

Revue n°4 : La République sociale

• De la République à la République Sociale, histoire et dynamique par René Revol
• La République Sociale, pas un slogan, un projet cohérent, une alternative émancipatrice par Denis Collin
• Refuser le constitutionalisme économique par Alain Dontaine
• Droit social et République par Emmanuel Giraud
• Guéret et la défense des services publics en Creuse, naissance d'un Porto Allegre républicain par Jacques Serieys
• Mouvement social et politique, un entretien avec Jean-Luc Mélenchon par Michel Vakaloulis

Revue n°5 : Le Manifeste de PRS   

 


HUMOUR

Vidéos à consulter : (cliquer sur l'image)

 

Sarkozy est mort

Sarkozy ivre, diffusé aux infos de la RTBF, séquence passée sur Canal+ dans l'émission "Aparté" 

avec : Clémentine Autain, Francine Bavay, Olivier Besancenot, José Bové, Marie-George Buffet, Bernard Cassen, Jean-Pierre Chevènement, Eric Coquerel, Annick Coupé, Marc Dolez, Gérard Filoche, Jean-Marie Harribey, Arlette Laguiller, Gus Massiah, Caroline Mecary, Jean-Luc Mélenchon, Jean-François Pellissier, Evelyne Perrin, Paul Quilès, Jean-Marie Roux, Yves Salesse, Daniel Shapira, Bernard Teper, Jean Voirin, Francis Wurtz


P

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Lundi 16 avril 2007

 Interview de Karel Kostal , militant PRS, tchèque vivant en France et animateur de PRS Isère, il essaie d'alerter l'opinion publique française à propos de l'installation sur le sol Européen, en Tchéquie, de bases américaines de missiles anti-missiles.


Karel , tu es tchèque, mais tu vis en France et tu es militant PRS, peux-tu te présenter ? 

  Je suis membre du Parti social-démocrate tchèque et de Solidarité socialiste. Je suis venu en France en 1968, après l’écrasement du « printemps de Prague ». Nous étions jeunes et nous voulions « changer la vie et transformer le monde », aussi bien à Prague qu’à Paris. La France est la patrie des droits d l’homme, la constitution de 1793 l’affirme : « Le peuple français donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. Il le refuse aux tyrans ». Mon engagement à PRS est le prolongement, la suite naturelle de ma démarche.   

   Peux-tu nous dire quelques mots sur la situation de la gauche en Tchéquie ? 

  La gauche tchèque (social-démocrates, communistes, verts, extrême gauche) a été littéralement balayée par les forces réactionnaires farouchement hostiles à la justice sociale,  la démocratie,  la paix, directement soutenues par les puissants de ce monde, au lendemain de la chute du mur de Berlin. La décision du gouvernement ultralibéral tchèque du président Klaus d’ouvrir la porte aux fauteurs de guerre américains en répondant favorablement à la demande du gouvernement Bush pour l’installation d’un bouclier antimissile sur le territoire tchèque, c’est à dire sur le sol de l’Europe récemment « élargie », a provoqué un réveil citoyen, un premier véritable sursaut démocratique depuis la « révolution de velours » de novembre 1989. Le collectif ‘Non aux bases militaires’, qui groupe plusieurs dizaines d’organisations, poursuit son combat, s’appuyant sur l’immense majorité des citoyens tchèques, qui est contre la présence militaire américaine dans leur pays. Mais cette mobilisation civique  tchèque ne prendra sens que si dans le même mouvement nous élaborons et proposons aux citoyens une autre construction  politique de l’Europe.  Chaque pas important dans cette direction en France sera pour le peuple de gauche en République Tchèque un éclair, une inspiration, qui lui permettra de se ressaisir, de se reconstruire.

En savoir plus sur ce sujet : http://prs38.unblog.fr

Par Collectif - Publié dans : Du côté de l'Europe
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Dimanche 15 avril 2007

Nous voulons des services publics !

                       Défendre les services publics est plus que jamais nécessaire ! Nous avons sous les yeux, chaque jour, la preuve de ce que leur démentèlement peut générer, baisse de qualité du srevice rendu, hausse des tarifs, jungle des "offres commerciales" inutiles, délaissement de zones rurales "non rentables"... Les attaques portées à feue la SNCF, à GDF, à la poste ont déjà coûté cher en perte de lien social et de solidarité. Et c'est encore sans compter la dégradation des conditions d'emploi des salariés de ces secteurs.

                      Les services publics sont un des pilliers de la République. Ils illustrent la liberté, l'égalité et la fraternité. Oui, nous voulons des services publics ! Oui, nous voulons être Usagers et non consommateurs ! Oui, il nous semble important que la distribution de l'eau, de l'énergie, les transports publics, l'école, les communications, la culture  soient des secteurs tenus hors de la concurence et de la marchandisation. Ceci afin que personne n'en soit éloigné du fait de son lieu d'habitation ou de ses revenus et parce qu'encore une fois, il est des biens qui par leur nature ne peuvent être ni privés ni commerciaux.                                        

                        Après Gueret, c'est donc à Firmi, commune "hors zone AGCS" de l'Aveyron,  que des organisations politiques, associatives et syndicales s'étaient regroupées le week-end du 1er avril pour exprimer leur volonté de voir se maintenir les services publics en France. L'organisation et la réussite de cette journée devait beaucoup à nos camarade de PRS Aveyron et PRS y a tenu un stand remarqué. Tout au long de la journée, tables rondes, débats et ateliers se sont succédés. La réunion s'est terminée par une manifestation dans les rues de Firmi suivie de la plantation d'un "arbre des services publics".              

                       La journée de Firmi a aussi montré que les services publics étaient un point de convergeance des différentes composantes de la gauche. C'est autour de ces valeurs fondamentales de solidarité et d'égalité qu'elle peuvent et doivent se rassembler. A la veille d'une échéance qui peut faire dangereusement basculer notre pays, il n'est pas inutile de se le rappeler.

 

Par Collectif - Publié dans : Actions publiques de PRS
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Mercredi 7 février 2007

René REVOL
Membre du Conseil National du PS
revolrene@wanadoo.fr

Communiqué

Plusieurs articles de presse ont fait état de mon « exclusion » du PS. Je tiens à apporter les précisions suivantes :
1 – Effectivement, la Commission des conflits de la Fédération de l’Hérault du PS, présidé par Michel Guibal, a voté à la majorité simple mon exclusion le samedi 27 janvier dernier.
2 – J’ai immédiatement fait appel de cette décision inique et irrégulière (puisque je n’ai pas pu profiter des droits élémentaires de la défense) devant la Commission Nationale des conflits, qui m’a fait savoir que cet appel étant suspensif je devais toujours me considérer comme membre du Parti Socialiste et de son Conseil National.
3 – A la veille d’échéances électorales importantes pour notre pays, le sens des responsabilités devrait conduire la Fédération de l’Hérault du PS à privilégier le rassemblement des socialistes et de la gauche contre la droite. Cela restera ma ligne de conduite.

René REVOL

Par Collectif - Publié dans : Du côté du PS
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Mercredi 7 février 2007

 Informés de la décision d’exclusion de René REVOL prise à la majorité simple par la commission des conflits par la Fédération de l’Hérault du Parti Socialiste,
Informés que cette sanction a été prononcée sans que l’accusé n’ait pu bénéficier des droits élémentaires de la défense (communication du dossier d’accusation),
Informés que René REVOL, membre du Conseil National, a fait appel de cette décision auprès de la Commission nationale des conflits -appel qui est suspensif-
Les soussignés s’élèvent contre cette décision et en demandent l’annulation.
Les divergences politiques ne peuvent pas se régler par des mesures disciplinaires. Inclure au lieu d’exclure, tel devrait être notre devise à la veille d’échéances électorales décisives, où les socialistes et la gauche devraient essayer de se rassembler dans le respect des opinions de chacun.

Nom Prénom Adresse Mail Signature


Renvoyer les signatures à Monica MOLINA, membre du Conseil Fédéral de l’Hérault

Mail : renepetition@yahoo.fr

Ou signer la pétition en ligne

IMPORTANT : En cas de difficulté à vous enregistrer en ligne : vous pouvez signer également la pétition en nous adressant un mail à : renepetition@yahoo.fr

Par Collectif - Publié dans : Archives
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Vendredi 8 décembre 2006
Editorial du journal A Gauche du 05/12/06 par François Delapierre
Imaginez une gauche qui gagnerait toutes les élections les unes après les autres. Et chacune plus largement que la précédente. Si un tel phénomène existait, on peut penser que les chefs sociaux-démocrates du monde entier, dont il faut bien dire que peu ont échappé aux gamelles électorales au cours de ces dernières années, s’y rendraient par avions entiers. Pour comprendre les clés ce succès. Voire s’en inspirer.
Or cette gauche existe bien. Au Venezuela, comme d’ailleurs Lula au Brésil, Hugo Chavez vient de remporter l’élection présidentielle en améliorant à nouveau ses résultats précédents. 56% en 1998, 59,7% en 2000 et 61,35% cette fois ci ! Et il n’obtient pas cette progression en mettant de l’eau dans son vin. Chavez conforte au contraire son évolution vers la gauche en se donnant dorénavant comme objectif la construction d’un socialisme du 21e siècle. Mais sur place il n’y a point de sociaux-démocrates pour s’en inspirer. D’ailleurs, le candidat du parti social-démocrate du Venezuela, Acciòn Democratica (membre de l’Internationale socialiste), Manuel Rosales, a été désigné comme candidat commun de l’opposition, soutenu par la droite dès le premier tour.
Une recomposition politique considérable s’est opérée en quelques années au Venezuela comme dans le reste de l’Amérique Latine. Elle répond aux désastres provoqués par la mise en œuvre des politiques néolibérales sur tout le sous-continent. La gauche s’est toujours réinventée contre le néolibéralisme, ennemi commun, mais l’a fait à partir de situations très diverses. Au Venezuela, Chavez est à la tête d’une coalition de groupes faibles, disparates et peu structurés, et a tout misé sur la refondation démocratique du pays, avec la convocation d’une Assemblée Constituante, la priorité politique aux pauvres avec les actions dites « d’inclusion sociale », une mobilisation constante de la société contre l’impérialisme américain qui est ici à la fois un voisin proche et un acteur directement impliqué dans la politique nationale, organisateur de putsch à ses heures. Chavez rencontre un succès à la fois interne et externe puisque la révolution bolivarienne sert désormais de référence à la gauche dans plusieurs pays voisins, et vient de l’emporter en Equateur et au Nicaragua.
Ce résultat nous parle, car le Venezuela n’est pas une réalité exotique et lointaine. C’est une situation particulière bien sûr, paroxystique par de nombreux aspects, mais qui montre à tous ceux qui luttent pour l’émancipation humaine qu’une alternative au libéralisme est possible dans des conditions effroyablement plus difficiles que chez nous, pour peu que l’on libère l’énergie du peuple populaire. Et qui suggère aussi que le socialisme du XXIe siècle ne sortira pas du ventre désormais stérile de la sociale-démocratie.

En Europe, le désastre libéral ne s’est pas encore produit avec la même violence qu’en Amérique du Sud. En revanche, les mêmes logiques sont partout en mouvement. Les peuples européens cherchent à tâtons une autre voie et la gauche finit toujours par être délaissée quand elle est incapable d’incarner une alternative. C’est alors l’extrême droite qui progresse.

A sa façon, la réunion des représentants des collectifs unitaires pour un rassemblement antilibéral de la gauche et des candidatures communes les 9 et 10 décembre s’inscrit dans ce processus de recherche d’une construction politique qui réponde au décalage entre les aspirations du peuple et une représentation politique massivement acquise à l’accompagnement du système. C’en est même l’une des clefs car les collectifs sont à la fois les porteurs de la mémoire et du sens du « non » de gauche du 29 mai dernier et le creuset éventuel d’une recomposition politique à venir.
Ce matin je lis que même le journal Libération souhaite qu’ils s’entendent sur un candidat commun pour l’élection présidentielle. A sa façon bien sûr. L’éditorial de Laurent Joffrin (qui il y a un an mettait en orbite Ségolène Royal dans le Nouvel Observateur) pèse son poids d’ignorance et de mépris. « Dès lors la conclusion est simple : il est logique, sain, quelque désaccord qu'on ait avec ce courant, qu'il soit bien incarné dans l'élection qui vient. Accepte-t-on ou rejette-t-on le principe de l'économie de marché ? Peut-on changer la société sans gouverner ? Doit-on privilégier l'utopie ou la réforme ? » Les griots du système s’acharnent à présenter la gauche de transformation sociale comme une survivance archaïque, condamnée à exercer dans l’opposition son goût de l’utopie. Ils n’ont décidément rien compris au vent qui se lève. Eux-mêmes sont sans doute orphelins des modèles qu’ils ont célébrés dans leur jeunesse. Mais la gauche en réinvention est tournée vers l’avenir. Et si nous saluons la victoire au Venezuela c’est parce qu’elle nous donne le courage d’autres ambitions que celle que les puissants nous assignent. 
Par Editorial du journal A Gauche du 05/12/06 - Publié dans : Editoriaux de A Gauche
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Médias

" A Gauche " 09/05/07:

Les socio-démocrates Européens à plat ventre. Intéressants les extraits des messages personnels envoyés par Romano Prodi, Tony Blair et José Luis Rodriguez Zapatero à Nicolas Sarkozy ! Romano Prodi : " Cher Nicolas, je désire te faire parvenir mes félicitations les plus sincères, amicales et affectueuses pour ta belle victoire électorale." Tony Blair : "Je tiens à féliciter du fond du coeur Nicolas. Je l'admire beaucoup et c'est un ami de longue date". Jose Luis Rodriguez Zapatero : "Nicolas Sarkozy incarne une droite ouverte et moderne capable de canaliser les désirs de changement d'un pays appelé à retrouver sa confiance en lui."  Avec une gauche européenne dans cet état on est sauvé !


Sur la toile

Interview d'Alain Krivine au stand PRS à la fête de l'Huma 2007.  A lire sur le blog de PRS12  


Dans la presse

PRS 78 recommande la lecture des articles suivants :

- "L'Europe continue de tourner le dos aux peuples par Jean-Luc Mélenchon - l'Humanité du 15-09-07. Lire l'article > 


Revues de presse

Historique des revues de presse, cliquer sur cette ligne


 

La petite phrase

Benoît Hamon : «Si on choisit un chef sur un champ de ruine, ce chef sera promis à la défaite» (vidéo marianne2007.info)


Mamère : "De la gauche plurielle à la gauche plus rien" (29/05/07)


  Vidéo

 Interview donnée à Marianne le 07/10/06

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