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 La Revue de PRS 

Revue n°1 :

• Actualité de la République sociale, par Jean-Luc Mélenchon
• Capitalisme et barbarie, par René Revol
• La crise européenne a commencé, par François Delapierre

Revue n°2 :

• La publicité, la culture de masse et la gauche, par François Delapierre
• Le nouvel ordre globalitaire, par Jean-Luc Mélenchon
• Concepts républicains, par Denis Collin et René Revol

Revue n°3 : 

Numéro spécial ouvert à des personnalités engagées contre le projet de Constitution européenne
• Peut-on dire non au référendum sur la constitution européenne ? par Dominique Rousseau
• Cette méthode est un piège pour la gauche, par François Delapierre
• Pourquoi, comment, il faut dire non à la constitution européenne ? par Paul Alliés
• Les bonnes intentions à l’épreuve du texte, par Michel Soudais
• Oui, la laïcité est mise en cause ! par Laurent Maffeïs
• Sociaux-démocrates ou sociaux-républicains ? par Jean-Luc Mélenchon
• Pour une politique de l’émancipation, par Henri Pena-Ruiz

Revue n°4 : La République sociale

• De la République à la République Sociale, histoire et dynamique par René Revol
• La République Sociale, pas un slogan, un projet cohérent, une alternative émancipatrice par Denis Collin
• Refuser le constitutionalisme économique par Alain Dontaine
• Droit social et République par Emmanuel Giraud
• Guéret et la défense des services publics en Creuse, naissance d'un Porto Allegre républicain par Jacques Serieys
• Mouvement social et politique, un entretien avec Jean-Luc Mélenchon par Michel Vakaloulis

Revue n°5 : Le Manifeste de PRS   

 


HUMOUR

Vidéos à consulter : (cliquer sur l'image)

 

Sarkozy est mort

Sarkozy ivre, diffusé aux infos de la RTBF, séquence passée sur Canal+ dans l'émission "Aparté" 

avec : Clémentine Autain, Francine Bavay, Olivier Besancenot, José Bové, Marie-George Buffet, Bernard Cassen, Jean-Pierre Chevènement, Eric Coquerel, Annick Coupé, Marc Dolez, Gérard Filoche, Jean-Marie Harribey, Arlette Laguiller, Gus Massiah, Caroline Mecary, Jean-Luc Mélenchon, Jean-François Pellissier, Evelyne Perrin, Paul Quilès, Jean-Marie Roux, Yves Salesse, Daniel Shapira, Bernard Teper, Jean Voirin, Francis Wurtz


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Vendredi 1 décembre 2006
 
  "Mélenchon n'exclut pas d'être candidat de la gauche de la gauche"
PARIS, 29 nov 2006 (AFP) - Le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon se dit plus que jamais favorable à une "candidature commune de l'autre gauche" et, n'excluant pas l'éventualité d'être candidat sur ce créneau, il précise qu'il sera "là où le devoir commande".
Dans une interview à Politis de jeudi, il se dit favorable à "l'union des gauches sans exclusive", et estimant que "l'union serait déséquilibrée avec un PS tout puissant et une poussière de partis autour", M. Mélenchon se dit pour "une candidature commune de l'autre gauche".
Selon lui, "toute la question posée aux stratèges de l'autre gauche est de placer le choix du candidat à l'endroit où l'on peut capter la force politique disponible la plus grande".
Analysant la désignation de Ségolène Royal comme candidate du PS à la présidentielle, il note un renforcement des "bases du libéralisme" : "les corps représentatifs ne sont plus pertinents pour exprimer l'intérêt général, des jurys y suffisent ; la démocratie de délégation est un frein, mieux vaut la démocratie de l'instantané, convocable à tout moment sous forme de panels"...
Il fait valoir à cet égard que "des milliers d'électeurs socialistes occasionnels ou de longue date sont aujourd'hui assez profondément déroutés par le choix du parti", et que "le risque est grand que cette force se gèle". "Si l'autre gauche fait une proposition en résonance avec cette identité socialiste, une dynamique peut s'enclencher vers cette candidature", affirme M. Mélenchon.
Lui-même se dit "parfaitement conscient d'être à l'intersection des plaques tectoniques de la gauche", et "plus proche de la France des révoltes et des rébellions que de la social-démocratie des régions et des contrats". Mais aussi "conscient de la fragilité de (sa) position".
Et il conclut : "situation étrange : je fixe ma partition, mais ce sont les autres qui fixent mon rôle. Que ce soit au Ps ou dans l'autre gauche. Et je serai là où le devoir commande".
AFP – 29 novembre 2006 – 17h53
 
« Je serai là où le devoir commande », un entretien avec Jean-Luc Mélenchon

Par Denis Sieffert et Michel Soudais

Sévère sur la victoire de Ségolène Royal et l’évolution du PS, l’ancien ministre Jean- Luc Mélenchon soutient la tentative d’union de la gauche antilibérale, à laquelle travaillent déjà ses amis de PRS au sein des collectifs. Peut-il être le candidat qui incarnera ce rassemblement en 2007 ? S’il ne dit pas « oui », le sénateur de l’Essonne n’exclut pas non plus cette hypothèse.

Extrait complet sur le site de Politis : lire l'extrait

L'article complet est à lire dans le n° 928 de Politis, du 30 novembre 2006.

 

L'éditorial de Denis Sieffert introduit cette déclaration :

 La hauteur de l'événement

 

Que cela soit bien clair : si l’on devait s’en tenir aux qualités personnelles de chacun, nous n’aurions pas de préférence. Clémentine, Marie-George, José, Patrick et Yves feraient à nos yeux d’excellents candidats. Elles et eux seraient parfaitement capables de faire entendre la voix de la gauche antilibérale, de parler sans afféterie de la vie des gens, de l’organisation de nos sociétés, des désordres du monde, et de proposer sinon des solutions, du moins une ligne de conduite claire qui inspire la confiance. Il n’y en pas un ni une parmi ces candidats à la candidature dont la sincérité puisse être mise en doute. Ici, pas de sourires de commande, pas (trop) de frivolité médiatique, mais de la politique, au bon sens du mot. Donc, les candidats sont de qualité, et c’est peu dire que la situation est favorable. La gauche antilibérale vibre encore de sa victoire fondatrice, un certain 29 mai 2005. Depuis ce jour, nous savons que ses idées constituent un courant puissant qui ne demande qu’à être structuré. Et, depuis une semaine, il existe une autre bonne raison de croire que c’est à la fois urgent et possible. Le parti socialiste vient de faire mouvement vers la droite dans un registre à la fois libéral et personnaliste qui le rapproche davantage de la démocratie chrétienne que d’une tradition sociale issue du marxisme. Du coup, nos collectifs « pour une candidature unitaire » ont devant eux un boulevard. Il est d’ailleurs significatif que l’un des plus importants rassemblements politiques de ces derniers mois (4 000 à Montpellier) ait été leur oeuvre.

Un signe encore, venu des Pays-Bas : quelque chose qui ressemble d’assez près à nos collectifs, avec l’avantage (ou l’inconvénient) d’être déjà un parti, et fort justement dénommé Parti socialiste, vient de recueillir 16,6 % des voix aux élections législatives, triplant son score, obtenant 26 sièges dans le nouveau Parlement, et talonnant un Parti travailliste (l’équivalent de notre PS) en chute libre. Apparemment, donc, les oracles sont favorables. Et pourtant, il s’en faut de beaucoup que la bataille ne soit gagnée, c’est-à-dire que cette gauche nouvelle, synthèse de socialisme authentique et d’écologie, ne se hisse à la hauteur des enjeux. Il est vrai que pour des mouvements de ces obédiences la compétition présidentielle est un piège. Elle finit par précipiter les uns contre les autres des femmes et des hommes qui partagent les mêmes valeurs. Et voilà qu’à dix jours de la réunion qui doit désigner le champion de la gauche antilibérale, le vent tourne au pessimisme. Première manifestation de dépit : le brusque retrait, vendredi, de José Bové. Un vrai-faux retrait qui a surtout les allures d’une mise en demeure. L’ire de José Bové vise principalement le parti communiste, qui, dit-il, veut « imposer par tous les moyens la candidature de Marie-George Buffet ». Et nul ne saurait le contredire. Il ne s’agit d’ailleurs pas tant de la secrétaire nationale du PC que de cette satanée logique d’appareil qui fait monter au créneau les élus du parti qui songent déjà à leur réélection et lorgnent sur les alliances utiles à cette cause. Disons entre parenthèses que la LCR a joué bien plus « perso » dans cette affaire que les communistes. Mais on peut imaginer à tort ou à raison que la Ligue ne tiendrait pas longtemps sa position si le PC se fondait finalement dans le creuset unitaire. C’est donc naturellement vers celui-ci que convergent les regards et les critiques.

Car, au-delà de sa personne, Marie-George Buffet a un lourd handicap : elle représente ès qualités une composante des collectifs et ne peut guère prétendre en même temps à les représenter toutes. Elle ne peut permettre le nécessaire dépassement qu’en s’effaçant. Et c’est ici que se profile l’ombre d’un personnage qui n’est pas (encore) dans la compétition. Si ce n’est que son discours autorise quelques conjectures... Jean-Luc Mélenchon ­ c’est de lui qu’il s’agit ­ est assez malin pour savoir qu’il ne peut être un candidat de plus là où il y en a déjà trop. En revanche, il peut penser que son profil politique est de nature à rassurer des communistes peu enclins à déléguer leur pouvoir à un écologiste, même antilibéral. D’où notre interrogation : « Et si c’était lui ? » Après tout, voici tout juste un an, un confrère sur papier glacé titrait avec un certain succès : « Et si c’était elle ? » Mélenchon a été le seul responsable socialiste à fouler les mêmes estrades que les leaders de la gauche antilibérale. Un pied à l’intérieur du PS, un autre à l’extérieur. Sauf que si son appel d’offres à peine déguisé venait à intéresser ses nouveaux partenaires, il lui faudrait sérieusement choisir. Mais achevons comme nous avons commencé. Le principal dans cette affaire, c’est que l’accord se fasse. Et que toutes les forces politiques qui se sont tellement rapprochées dans cette forte aventure des collectifs sachent se montrer à la hauteur de l’événement. L’événement ­ faut-il le redire ? ­, ce n’est pas tant pour nous la présidentielle que la recomposition politique qui doit en sortir.

 

 

 

 

Par J-Louis Hernando - Publié dans : Entretiens
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Mercredi 29 novembre 2006

Victoire de Ségolène Royal au PS, difficultés des collectifs antilibéraux à produire un candidat commun, hésitation du PCF à entrer vraiment dans la campagne présidentielle : le mois de décembre sera-t-il celui de la candidature de Jean-Luc Mélenchon ?

Le meeting tenu à Montpellier samedi 18 novembre a démontré l'incontestable attente qui demeure chez un grand nombre de militants du non au référendum de 2005. Quatre mille personnes rassemblées à six mois d'une échéance électorale en dépit de l'état de désorganisation des collectifs antilibéraux : voilà un fait politique qui n'est pas passé inaperçu. Un espace politique et une capacité militante semblent exister pour ceux qui font le pari que le clivage du « non » au Traité constitutionnel européen demeurera structurant pour 2007. Mais comme le reconnaissent beaucoup de militants des collectifs antilibéraux, la désignation d'un candidat commun va relever du défi bien difficile à surmonter. Yves Salesse est reconnu pour sa force de travail mais reste presque totalement inconnu des Français. José Bové a beaucoup d'adversaires, en particulier au Parti communiste avec lequel il ne partage aucune histoire militante solide. Clémentine Autain plaît aux médias et aux bloggeurs bobos parisiens, mais son inexpérience et sa distance avec la France ouvrière sautent aux yeux. Patrick Braouzec n'a aucun atout politique permettant de l'emporter. Reste Marie-George Buffet, l'ancienne ministre de la Jeunesse et des sports, mais sa candidature estampillée PCF fait grincer les dents des autres « candidats à la candidature » et son potentiel électoral semble limité. L'équation semble insoluble.

Même en dehors des collectifs, le PCF hésite à se lancer vraiment dans la bataille. La faiblesse du score de Robert Hue en 2002 a marqué les esprits (3,37% des voix, à peine 960 000 voix !). Un tel résultat rendrait difficile de solides négociations avec le PS pour les législatives, sans compter le non remboursement des frais de campagne. Et surtout, Marie-George Buffet manque de ce grain de folie qui fait un bon candidat à l'élection présidentielle : si son dévouement et la sincérité de ses convictions font consensus, il plane un doute sur sa capacité à mener campagne.

La clé est encore au PS
Depuis le référendum de 2005, les militants communistes ont eu l'occasion de cotoyer des camarades d'un genre nouveau : mi-rouges, mi-roses. Regroupés autour de Jean-Luc Mélenchon, les partisans de l'association Pour la république sociale (PRS) ont marqué les esprits par leur capacité militante et leur visibilité pendant la campagne référendaire. La célèbre affiche « Pour moi, c'est non », c'était eux. Avant le vote de la CGT, avant les grosses machines militantes, ils ont silloné le pays pour s'opposer au traité constitutionnel européen. Pendant la campagne et après, ils ont noué de solides liens avec les antilibéraux et avec les communistes. Le ballon de leur stand à la dernière Fête de l'Humanité était si visible qu'on leur demanda de bien vouloir être un peu plus… discret ! La culture des militants de PRS (deux ou trois milles membres) est très proche de celle des communistes : le peuple n'est pas un gros mot pour eux, pas plus que la France, et ils préfèrent au charme discret des centre-ville les odeurs des marchés et du terrain.

Mélenchon l'a dit à Montpellier : on ne fera pas de lui un Ségoliste. Le PS sait qu'il lui sera difficile de le faire plier. Sénateur jusqu'en 2011, son calendrier est libre de tout point de pression. Ses choix politiques sont ses médailles : opposant à la première guerre du Golfe, adversaire résolu de la dérive libérale en Europe, tribun vengeur lors de la campagne référendaire sur l'Europe. Lors de ses longues envolées oratoires, il renoue avec la tradition du populisme socialiste, éduquant le Peuple et les militants, parlant aux tripes et aux cœurs. A bien des égards, il est le seul à gauche à contester à Le Pen le statut de tribun des prolos. Il fallait le lire évoquant les poings serrés et la dignité retrouvée des petits et des humbles pour comprendre la réalité charnelle du 29 mai 2005.

Sa conviction est simple : la clé de 2007, comme 2005, se trouve au PS. Une candidature Mélenchon, soutenue par le PCF et par une bonne partie des collectifs antilibéraux, donnerait une suite politique logique au 29 mai, en même temps qu'une solution politique aux hésitations des communistes et à l'immaturité organisationnelle des antilibéraux. Avec les troupes communistes et celle de PRS, il pourra mener campagne en profondeur, sur l'ensemble du territoire, et avec une capacité de commando que les grands partis ne peuvent plus se permettre, fussent-ils les maîtres de la « blogosphère ».

Les communistes sauront-ils saisir et mettre à profit cette « fenêtre d'opportunité » comme le disent les experts en stratégie ? Le mois de décembre le dira.
 

Vendredi 24 Novembre 2006

Par Julien Landfried - Publié dans : Union des Gauches
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Mardi 14 novembre 2006

BOLKESTEIN  II  :  STOP !   -   IL  FAUT  REAGIR  D'URGENCE

Le 29 mai 2005 nous nous sommes clairement exprimés contre l'extension de l'emprise du libéralisme sur l'Europe. Nos députés européens avaient su entendre les peuples qui ont manifesté ensemble à Strasbourg et à Bruxelles contre la directive Bolkestein. Malgré une majorité de droite dans ce parlement, le texte proposé a fini par tenir compte du refus du libéralisme à tout crin.

Mais la commission ne l'entend pas de la même oreille. Elle veut faire rentrer par la fenêtre ce que les Députés Européens ont sorti par la porte. A coups d'amendements, la Commission veut réintroduire en deuxième lecture le principe du "pays d'origine", entre autres. C'est carrément nier les dizaines d'années de luttes sociales dans les pays les plus avancés et refuser toute évolution aux autres. Pour nous, c'est inadmissible.

Le PCF met en ligne un article bien plus détaillé que ce message rédigé dans l'urgence. Cet article propose deux liens : le premier permet de récupérer une lettre-type sous Word qu'il est possible de personnaliser, le second pointe sur le site du parlement européen sur la page qui permet de choisir le député qui sera destinataire de la lettre personnalisée.

Il y a urgence à réagir car le texte et les amendements de la Commission sont soumis au vote du Parlement le 15 novembre. Il faut quelques minutes à peine pour se faire entendre. Pour être cohérent avec notre engagement politique et notre vote du 29 mai, il faut interpeller son député tant qu'il est encore .. temps.

Par J-L Hernando - Publié dans : Du côté de l'Europe
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Lundi 30 octobre 2006

Communiqué des socialistes de PRS

Seul candidat en plein accord avec le projet socialiste, Laurent Fabius marque des points auprès des militants qui ont participé à l’élaboration de ce projet et voté très majoritairement pour l’approuver.

Parce que Laurent Fabius est le candidat du changement à gauche, il est le seul à tenir partout et à tous le même discours : un discours de gauche. Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn disent une chose hors du Parti et le contraire dedans. Devant les militants, ils sont obligés de reprendre les propositions de Laurent Fabius après avoir commencé par les désapprouver : sur la laïcité, sur la République parlementaire, sur l’immigration, sur les familles, sur le SMIC, sur les délocalisations, etc.

 

 
Après leur ralliement aux propositions, à quand leur ralliement au candidat ? L'original ne vaut-il pas mieux que la copie ?
Plus que jamais, Laurent Fabius doit être le centre de gravité du Parti. Lui seul est capable de le mener à la victoire en rassemblant tous les socialistes puis toute la gauche.
Par Collectif - Publié dans : Du côté du PS
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Mercredi 4 octobre 2006
 
Le stand PRS organisé cette année par Gabriel Amard et animé par Marie-Pierre Oprandi a été apprécié de tous ses visiteurs, tant par la qualité de son organisation que par les animations qu’il proposait.
 

     PRS78 y était…

 

 Notre stand a impressionné et attiré la présence de nombreux visiteurs d’origines aussi diversifiées qu’au sein de notre organisation. Nous sommes satisfaits d’avoir pu organiser et tenir dans le temps une manifestation de cette ampleur. L’investissement militant a été plus fort que l’année dernière ; une centaine de camarades se sont relayés pour tenir les différentes tâches, parmi lesquels certains d’entre nous des Yvelines.
 
Le choix fait cette année d’une véritable restauration avec un service à table a obtenu un succès bien supérieur à nos attentes car cette prestation a permis des rencontres conviviales improvisées, aussi bien avec des visiteurs de toutes sensibilités qu’avec certains leaders politiques qui pouvaient s’exprimer en dehors des feux des projecteurs.
 
Beaucoup de ceux qui sont venus faire un tour au stand PRS ne devaient pas avoir prévu d’y passer des moments aussi passionnants. Les animations que nous proposions n’y sont d’ailleurs pas totalement étrangères. Qui n’aura apprécié les animations théâtrales de la troupe « Amin Théâtre » ou les séquences musicales aussi diverses que du jazz, le groupe de rock festif «Jungle Juice», le groupe de musette «Jamais le matin» reprenant des chants populaires de 36 et de l’après-guerre, et la fanfare endiablée «la grosse com’ » qui a attiré tant de monde. Rendez-vous l’année prochaine car certains artistes nous ont déjà assuré de leur présence.
 
L’organisation des ateliers de lecture était la marque et la spécificité de PRS pendant la campagne du référendum. Nous en avons donc naturellement organisé quelques-uns sur le stand. Ils ont eux aussi remporté un vif succès. Les animateurs ont été impressionnés de l’intérêt et de la qualité d’écoute des participants alors même que les thèmes étaient difficiles et les conditions de la fête à priori peu favorables à ce type de travail. C’est une fois de plus la vérification de la justesse de notre action d’éducation populaire.
 
De nombreux jeunes ont participés à ces échanges qui ont constitué pour beaucoup d’entre eux une expérience militante enrichissante et formatrice.
Malgré un positionnement peu facile d’accès, la table « librairie » où l’on pouvait se procurer « A Gauche » a montré l’intérêt des visiteurs pour notre publication hebdomadaire et les principes que nous proposons dans notre « Revue PRS » ainsi que dans les livres publiés par nos militants (parmi lesquels Jean-Luc Mélenchon).
 
Le service d’ordre a été remarquablement organisé et efficace. Il a su être à la hauteur de sa tâche et a même été dans des moments sensibles, comme la visite de la fête par Laurent Fabius, la véritable cheville ouvrière de la sécurité aux côtés du service d’ordre du PC. Nos amis du PC mantois nous ont d’ailleurs fait l’éloge de notre efficacité dans ce domaine.
 
En ce qui concerne la presse, beaucoup d’images ont été faites mais peu de reportages semblent être passés sur les radios et télévisions, hormis LCI qui a diffusé des images de Jean-Luc Mélenchon et de Marie-Georges Buffet. La couverture médiatique est meilleure dans la presse écrite où PRS est régulièrement cité. Notre propre service de presse a réalisé des interviews qui seront mises en ligne sur le site de PRS. Un appel est lancé aux camarades ou visiteurs qui ont pris des photos pour nous les faire parvenir (lien « contact » en fin de ce blog).
 
Le bilan positif de cette année doit constituer un encouragement à continuer notre travail de structuration et d’organisation. De ce que nous avons vécu pendant ces trois jours, nous retiendrons certains principes à transposer dans des actions spécifiques au contexte local des Yvelines. Notre présence (voir ci-contre) à la fête de l’Humanité est un moment militant de regroupement, de formation et de dialogue, elle doit pouvoir s’affirmer dans des situations comparables au niveau local. Nous envisageons comment organiser des ateliers de lecture dans certains quartiers populaires et participer à des manifestations unitaires à gauche, que ce soit dans des débats thématiques, des FSL (forum social local) ou des expositions.
 
     … La politique aussi.
 
L’intervention de Laurent Fabius à Lens, la veille de « La Fête », avait été une réussite. Les jeux ne sont pas faits dans ce parti comme on peut le déduire des estimations de la presse du 15/09. Un renversement de tendance en sa faveur n’est pas à exclure. L’urgence de travailler à convaincre au sein du PS de la nécessité d’une véritable union à gauche autour du seul candidat qui veut rassembler à gauche n’est donc plus à démontrer. Nous avons reçus de nombreux témoignages en ce sens puisqu’il est de notoriété que PRS entretient des relations fortes avec les militants de la gauche du PS.
 
Par contre, nous avons entendu à maintes reprises sur notre stand que Ségolène Royal aurait bien du mal à rassembler les voix de la gauche, particulièrement celles qui ne sont pas du ressort des partis traditionnels. Lorsqu’elle devrait renégocier avec ses homologues avant 2009, comment pourrait-elle parler au nom de ceux qui ont refusé le TCE quand elle-même appelait à voter en faveur de ce traité ? Nous avons pu affirmer que PRS apportera son soutien à Laurent Fabius qui n’aura pas à faire ce type de grand écart mais en précisant que nous devons rester clairs sur ce que nous sommes, des militants de gauche. Ce soutien à Laurent Fabius au sein du PS n’exclue pas une mobilisation pour une candidature unitaire à gauche, autre condition pour que la gauche ait des chances de gagner en 2007 en proposant une politique enfin conforme aux aspirations de son électorat.
 
Certains candidats potentiels sont venus dialoguer sur notre stand avec les militants présents et on a pu constater que PRS remplissait bien son rôle de trait d’union entre ces différentes sensibilités, quand bien même le débat reste ouvert dans certaines formations. Notre conception d’un PS à gauche sans ambiguïté pour que la gauche puisse accéder durablement au pouvoir semble être bien perçue par ces formations qui sont conscientes que sans le PS, aucune gauche, aussi unie soit-elle, ne pourra s’imposer.
 
Les nombreux échanges que nous avons eu avec nos visiteurs venus d’horizons politiques et géographiques différents ont bien montré qu’une dynamique peut se créer. Elle est vivement souhaitée par ceux qui ne se reconnaissent pas dans l’isolement stérile mais qui apprécient au contraire les initiatives prises par PRS pour rapprocher toutes les sensibilités de gauche, partis, syndicats ou associations, dont beaucoup de militants souhaitent que la raison permette une candidature unitaire, anti-libérale, laïque et républicaine.
 
La présence de Laurent Fabius a été bien accueillie cette année et la rencontre avec Marie Georges Buffet s’est déroulée dans d’excellentes conditions. Eux aussi ont clairement pris conscience que la question de l’union est devenue centrale dans les questionnements des militants et des visiteurs sur la fête. De toute évidence, la mauvaise opération est pour ceux qui, comme la Direction de la LCR, campent sur des positions de sectarisme et de repli.
 
A l’égard de PRS le sentiment a été chaleureux et appuyé. De nombreuses marques de sympathie et de soutien nous ont été exprimées spontanément. C’est pour nous la preuve une fois encore de la justesse du chemin que nous suivons. Les interventions de nos camarades lors des débats menés sur certains stands ont remporté l’adhésion de l’auditoire. Lors du débat organisé le samedi sur le stand des collectifs unitaires, l’intervention de René Revol a, encore une fois, été particulièremen t remarquée et applaudie, rendant par la suite inaudible toute intervention contraire à cette volonté de rassemblement à gauche.
 
 
Au final, le stand PRS a été le point de passage obligé des personnalités politiques présentes sur la fête et un lieu d’expression pour de nombreux visiteurs venus nous encourager à faire entendre nos propositions.
 
Photos : Charlotte Girard (PRS75), Allain Graux (PRS21), J-L Hernando (PRS78)
Par J-Louis Hernando - Publié dans : Actions publiques de PRS
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Médias

" A Gauche " 09/05/07:

Les socio-démocrates Européens à plat ventre. Intéressants les extraits des messages personnels envoyés par Romano Prodi, Tony Blair et José Luis Rodriguez Zapatero à Nicolas Sarkozy ! Romano Prodi : " Cher Nicolas, je désire te faire parvenir mes félicitations les plus sincères, amicales et affectueuses pour ta belle victoire électorale." Tony Blair : "Je tiens à féliciter du fond du coeur Nicolas. Je l'admire beaucoup et c'est un ami de longue date". Jose Luis Rodriguez Zapatero : "Nicolas Sarkozy incarne une droite ouverte et moderne capable de canaliser les désirs de changement d'un pays appelé à retrouver sa confiance en lui."  Avec une gauche européenne dans cet état on est sauvé !


Sur la toile

Interview d'Alain Krivine au stand PRS à la fête de l'Huma 2007.  A lire sur le blog de PRS12  


Dans la presse

PRS 78 recommande la lecture des articles suivants :

- "L'Europe continue de tourner le dos aux peuples par Jean-Luc Mélenchon - l'Humanité du 15-09-07. Lire l'article > 


Revues de presse

Historique des revues de presse, cliquer sur cette ligne


 

La petite phrase

Benoît Hamon : «Si on choisit un chef sur un champ de ruine, ce chef sera promis à la défaite» (vidéo marianne2007.info)


Mamère : "De la gauche plurielle à la gauche plus rien" (29/05/07)


  Vidéo

 Interview donnée à Marianne le 07/10/06

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